16/02/2017

A l’occasion du 3e congrès mondial sur la drépanocytose, la Fondation rappelle son engagement dans la lutte contre la drépanocytose, 1ère maladie génétique au monde.

Tous les 3 ans, ce congrès réunit chercheurs et cliniciens pour faire état des avancées en matière de lutte contre la maladie.

Depuis 2006, la Fondation Pierre Fabre a fait de la lutte contre la drépanocytose en Afrique une de ses priorités, tant en termes d’aide à la prise en charge et aux soins que de plaidoyer international. Malgré son ampleur -il s’agit de la 1ère maladie génétique au monde : 50 millions de personnes porteraient le trait drépanocytaire selon l’OMS- la maladie reste peu médiatisée. La Fondation Pierre Fabre, 1er acteur mondial en termes d’investissements et de projets actifs dans les pays du Sud, a organisé une conférence de presse à Paris afin d’expliquer l’importance de la prise en charge et du dépistage des patients.

A cette occasion, elle a présenté l’action qu’elle mène depuis plus de dix ans, lorsqu’elle a lancé en 2006 la construction du Centre de Recherche et de Lutte contre la Drépanocytose au Mali, centre unique de cet envergure en Afrique sub-saharienne avec plus de 50 000 consultations réalisées depuis sa création et 7300 patients drépanocytaires suivis actuellement. Aujourd’hui, la Fondation conduit 7 programmes de lutte contre la maladie dans 9 pays d’Afrique et en Haïti, et élargit son action à des programmes de recherche médicale.

Révolutionner le dépistage de la maladie
Lors du 3ème congrès mondial sur la drépanocytose, organisé en Inde du 21 au 24 février, la Fondation présentera les premiers résultats de l’étude Drepatest, qui va mesurer les performances d’un test de dépistage rapide de la maladie. Ce test, s’il est fiable, permettra de donner accès au dépistage, peu répandu en Afrique, qui est la condition d’une prise en charge efficiente des malades.

Cette étude se déroule actuellement au Mali, en RDC et au Togo sur une cohorte de près 3000 nouveau-nés, enfants et adultes. Elle est menée en collaboration avec les centres hospitaliers de Bamako, de Kinshasa et de Lomé, et avec le soutien de la Fondation Mérieux et de l’INSERM.

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La vidéo de la conférence de presse du 16 février 2017